pyrénées
Un instant qui ne se résume qu’à sa couverture.
Aux quatre coins des monts,
dans les fragments d’un temps à marcher.
Chemins escarpés, sentiers texturés.
Je me suis permis cette envolée, dans le grain des montagnes.
Le livre est ouvert, les mots tombent, les muscles se figent.
Le regard en l’air, j’ai vu un vautour :
envolé, libre, en train de vagabonder.
J’ai posé ma tente pour mieux regarder,
de quoi dessiner et imaginer un nouveau monde.
C’est dans ce refuge que je m’inscris :
encabanée, sauvagement prêt à recommencer.