AUVERGNE
Au cœur du parc des volcans d’Auvergne, l’air semble plus frais qu’ailleurs. Comme un souffle singulier qui fouette le visage d’émotions et de sensations. L’Auvergne est une destination qu’on ne choisit pas au hasard. Y aller, c’est se retrouver avec soi-même, au milieu d’éléments naturels omniprésents. C’est ressentir la météo physiquement, se perdre dans le vert, les monts et les vallées.
Les routes deviennent plus silencieuses, les villages plus rares, et le temps paraît ralentir à mesure que l’on avance. On traverse ces paysages comme on tournerait les pages d’un carnet de voyage : entre brume du matin, lumière froide sur les crêtes et odeur d’herbe humide après la pluie.
Une aventure sensorielle et poétique.
Brumes de printemps
Au cœur du parc des volcans d’Auvergne, l’air semble plus frais qu’ailleurs. Comme un souffle singulier qui fouette le visage d’émotions et de sensations. L’Auvergne est une destination qu’on ne choisit pas au hasard. Y aller, c’est se retrouver avec soi-même, au milieu d’éléments naturels omniprésents. C’est ressentir la météo physiquement, se perdre dans le vert, les monts et les vallées.
Les routes deviennent plus silencieuses, les villages plus rares, et le temps paraît ralentir à mesure que l’on avance. On traverse ces paysages comme on tournerait les pages d’un carnet de voyage : entre brume du matin, lumière froide sur les crêtes et odeur d’herbe humide après la pluie.
Forêts d’automne
Au cœur de la brume automnale. Dans la fraîcheur d'une nature pure. A l'odeur d'herbe mouillée. Au son d'un ruisseau régulier. Le vent, lui, parsemé d'humidité, vous glissera quelques mots. Les nuances d'oranges sont proches. L'air frais commence a s'engouffrer dans la forêt. La brume enveloppe chaque matinée. L'humidité est dévoilée. Le spectacle n'est plus très loin.
traces d’hiver
Sur les traces d’un cantalien.
Récit neigeux, encore poudreux.
Les dernières neiges tombent encore ;
c’est dans ce paysage que le Cantal exprime sa métamorphose.
On s’enfonce dans nos pas, on perd toute trace.
Fouetté, puis balayé sur les monts,
une parenthèse de froid qui rend vivant.
Vibrance de nuances blanches et bleutées au loin,
à ces couleurs d’hiver, à ces chaussures constamment mouillées,
même le Gore-Tex n’entend plus raison.
Le froid t’habite, t’enveloppe sans détour…
Le Cantal murmure, et t’attache pour toujours.